Médecin de l'âme et de mondes parfois barbares, j'aime animer l'Atelier de l'Art-de-Changer, un espace singulier pour accompagner les dirigeants et les coachs. En individuel, en groupe, à l'envi et toujours sur des sentiers buissonniers : désir, argent, pouvoir Et vice versa : tendresse, abondance, vulnérabilité…
Et je suis chargé d'enseignement à l'université de Paris II pour le Master 2 Coaching.

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Agenda : jeudi 8 mars. Désir, luxure, fantasme, passage à l'acte Après "Colère et agressivité en coaching", ce sera le thème de la prochaine supervision décalée et avancée, taboue et en duo avec Eva Matesanz. A lire : MarianneEn savoir plus : Contact 

 

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JAN 12

Sans préavis
Catégorie : Dans l'intimité du coaching

Dans le huis clos de l'enfance, vous étiez l'objet du désir et du délit de l'autre. Longtemps, souvent. À demi-mots et plus. Tout ça est resté caché, secret.
Et depuis lors, ici et là, dans le théâtre de la vie et sur la scène professionnelle, votre manière de tisser des liens c'est de donner à voir ce qu'il y a de plus précieux en vous. C'est tout à la fois votre drogue et votre métier. 

Ainsi aimez-vous créer des trésors qui éveillent en l'autre le désir d'une alliance avec vous. Et plus encore, pourquoi pas.
Mais alors, et à chaque fois, ressurgit votre peur profonde et de jadis. La peur d'être volé, pillé.
Oui bien sûr, ajoutez-vous, il y a toujours cette peur d'antan. Mais à l'instant même où l'autre croit enfin vous posséder, vous déposséder, vous sentez au fond de vous le plaisir de lui ôter ce qu'il convoite. Et la jouissance de vous retirer à jamais. Toujours sans préavis.

***

Photo : "Sweet home", Ousmane FALL, La Terre vue du Sel.

Commentaire(s) :

1. Par eva le 21/01/2012
Pulsion de mort...
La seule vraie possibilité de se "retirer à jamais. Toujours sans préavis."
2. Par Frédéric le 26/01/2012
Comme la répétition d'une malédiction ancienne, d'une blessure passée vivante au présent.
Le plaisir de voir l'autre souffrir de votre absence qui donne ainsi une présence à votre existence, une réalité à votre amertume.
Il souffre donc je suis.

Jamais prêt à vivre.


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