Quand le coach s'élance dans le monde, deux désirs opposés semblent le tirailler : créer sa niche ou se nicher dans la tribu de coachs, penser sa marque personnelle ou se fondre dans une école de pensée, cultiver sa singularité ou la grégarité.
Il avance alors cahin-caha, dans la solitude choisie ou subie, tantôt dopé, tantôt désemparé. De coups de foudre en divorces, de créations personnelles en partenariats éphémères, d'actions commerciales isolées en « amitiés » numériques, payantes ou gratuites, par dizaines ou centaines à travers les réseaux sociaux.
Parfois blessé, souvent épuisé, il hésite alors entre la sous-traitance, le monde de la formation ou le retour à son ancien métier.
Et, pourtant, d'autres coachs semblent éviter l'angoisse de solitude et les pièges sournois de la fusion. Ceux-là cultivent leur jardin, vivent l'abondance sereine, dansent avec la vie, se relient par affinités électives, créent et co-créent, comme avec chaque client, à l'écart des modes et des rapports de force. Comme des artisans et des compagnons passionnés par leur métier.
Qu'est-ce qui fait la différence ? Quels ressorts nous tirent à hue à dia, d'un côté ou de l'autre ? Quelle est notre relation au groupe ? Quelle histoire familière rejouons-nous ici ? Où trouver la source de notre singularité pour co-créer et nous développer en continu ?
Si ces thèmes font écho à vos questions de rentrée, Anna PIOT et moi serons heureux de vous rencontrer et cheminer ensemble, en duo, avec nos différences et nos résonances.
Nous vous donnons rendez-vous le 3 novembre matin, au cœur de Paris, dans un espace propice au travail en groupe de pairs.
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