« La supervision est trop savoureuse pour la réserver aux coachs ! » « Pour les métiers impossibles, le coaching individuel fait parfois plus de mal que de bien : isolement, illusion de toute-puissance ou d'impuissance… »
Ce sont des débats d'hier, partagés avec quelques DRH passionnés par le coaching en groupe de pairs. Aujourd'hui, le coaching tribal sort du cercle des initiés et les Responsables Formation l'expérimentent sous des formes variées : atelier de co-développement, coaching croisé, groupe de pratiques managériales…
Autant d'appellations d'origine non contrôlée car elles échappent aux figures apprises à l'école du coaching. Les origines sont ailleurs et le champ est grand ouvert aux créations singulières.
Ainsi, j'aime animer des formules en duo : psy & coach, féminin & masculin, coach interne & externe... Au petit déjeuner, à l'heure du goûter ou entre chiens et loups. Comme une crique hors du temps des horloges, comme des rituels aussi.
Ces créations sont ouvertes aux coachs qui ont du goût pour toutes les positions : être supervisé et superviser. A ceux qui n'ont pas peur du mélange des genres : supervision didactique, thérapeutique…
Et à tous ceux qui aiment accompagner en groupe de pairs les métiers impossibles - médecins, entrepreneurs, artistes… - dans l'inconnu et l'émergence, sans autre outil que soi-même, sans autre boussole que ses résonances.
Aujourd'hui, un client m'invite un pas plus loin sur ce chemin de la création : un GAP's thématique Innovation & Management. En voici un extrait pour le plaisir de partager.
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