03
JUI 07

Stéphane DAUTHUILLE, Peintre de l'éros

Les peintures de Stéphane DAUTHUILLE m'accompagnent pendant mes séances de coaching : tableaux, gouaches et papiers cirés qui ouvrent des fenêtres sur des jardins luxuriants ou mettent en scène des femmes entourées d'enfants et d'animaux familiers, dans des intérieurs intimes. Les robes semblent tissées avec les feuilles et les fleurs des jardins... Aucun homme n'apparaît dans ces gynécées luxuriants : l'auteur m'a confié qu'il laisse aux femmes le soin de peindre des univers plus masculins ;~)

Propos de l'artiste...

02
JUI 07

Il y a des rencontres qui nous transforment

Il y a quelques mois, j'ai découvert une romancière époustouflante : Christiane SINGER

Auteure d'une vingtaine d'ouvrages, décédée en avril dernier à la suite d'un cancer. Pendant les derniers mois de sa vie, elle écrit "Derniers fragments d'un long voyage" qui est un hymne à la vie.
Je savoure un à un chacun de ses livres et
mon regard sur la vie se transforme en profondeur…

 Quelques citations...

01
JUI 07

L'intimité

J'aime écrire sur l'intimité, celle du coach, celle du client dans la relation de coaching...

Mais comment définir l'intimité ?
J'ai trouvé une belle réponse, ce matin, dans un livre de Willy PASINI : "Eloge de l'intimité".

« Comme le chant des sirènes pour les marins d'Ulysse, l'intimité suscite un désir profond et viscéral, auquel personne ne souhaite renoncer. En même temps, l'intimité partagée exige le dépassement de peurs archaïques, telle la peur de la fusion-confusion, la peur d'être découvert, celle de s'abandonner à cette drogue affective à la fois attirante et dangereuse.
L'intimité "saine" implique au contraire une forte autonomie individuelle qui précède la confiance partagée. Accéder à l'intimité signifie se mettre dans la peau de l'autre sans perdre sa propre intimité. Cela signifie aussi la réception de l'autre dans son propre territoire intime sans se sentir envahi ou contaminé. »

Pasini montre aussi que les hommes ont peur de s'abandonner à l'intimité. Et pourtant « ses besoins d'intimité sont plus grands que ceux de la femme. Mais il les camoufle derrière des exigences avouables sur le plan social. […] Il se ferme comme un hérisson : n'avoir besoin de personne devient une tentative désespérée pour nier son besoin profond d'intimité. »

Et je prépare un livre sur ce thème qui paraîtra chez Démos début 2008 : "Dans l'intimité du coaching"
Voici, en primeur, un des premiers chapitres...